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SANG DE BOEUF

Paru aux éditions ACTES GRAPHIQUES

Dans ce troisième roman, le commandant Hervé Poitevin et son amie le lieutenant Maryse Fougerouse profitent dans le Lubéron de quelques jours de congé bien mérités après l’enquête mouvementée qui les a mis en contact avec des truands agissant pour le compte d’entrepreneurs du BTP (« Béton Armé ». Ils sont émerveillés par le savoir-faire de céramistes qui animent le marché des potiers de Gordes en réalisant des cuissons selon la méthode du « Raku » moderne. Ces derniers, de retour chez eux, à l’Etrat à proximité de Saint-Etienne, sont inquiets car leur four contient des cendres qui leur paraissent anormales. La Police Scientifique identifie des cendres humaines ! C’est ainsi que débute cette nouvelle aventure qui plongera le commandant dans le milieu des céramistes. Il y fera la rencontre de certains de ces artistes de la terre qui savent donner la douceur du velours à leurs créations en les recouvrant avec des engobes sigillées ou qui arrivent à obtenir ce rouge intense sobre et élégant appelé « rouge sang de bœuf » à partir du simple cuivre. Une vraie magie en quelque sorte ! Comment imaginer que dans cet univers d’artistes il puisse exister des faussaires sans scrupules ? Un crime affreux perpétré à Lyon dans une galerie d’Art l’amènera à enquêter sur une filière internationale. À l’Etrat, au Guizay et à Chichivieux dans la région stéphanoise, jusqu’au Luxembourg en passant par Lyon et Polliat dans l’Ain c’est tout le monde de la céramique et des galeries que découvrira le policier. Il n’y a pas que des artisans d’art honnêtes dans ce milieu assez fermé ! Pour certains tous les moyens sont bons pour gagner de l’argent sur le dos des créateurs authentiques.

« Maintenant, il fallait qu’il se concentre sur l’enquête concernant les événements qui s’étaient déroulés chez Christian Lefebvre pendant que ce dernier était au marché des potiers de Gordes. Il ne faisait plus aucun doute qu’un corps avait été brûlé dans le four à l’Etrat. Le vol immobile et majestueux des vautours fauves des gorges du Verdon dut laisser place à une vision d’horreur. Utiliser un four pour brûler une personne ! Les images de certains livres sur les camps de concentration nazis que lui avait prêtés son grand-père, revenaient à son esprit. Les fours crématoires se mirent à le hanter. Ils n’étaient pas un détail de l’horreur nazie ! Une colère sourde l’envahissait qui stimulait son envie de retrouver le ou les assassins. Il relut les comptes rendus des perquisitions. Il avait presque achevé de faire la liste des investigations à conduire quand son téléphone sonna. C’était Christian Lefebvre qui venait aux nouvelles.

-  Alors commandant ? Y a-t-il du nouveau ? demanda ce dernier.

-  Oui, et ce n’est pas bon signe. Dans les cendres du four on a trouvé des traces de restes humains, répondit Poitevin. »


Le milieu des potiers et céramistes est bien connu de l’auteur, lui-même céramiste amateur au sein de l’association stéphanoise Renc’Art Céramique dont il a assuré la présidence pendant plusieurs années. 

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