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Pourquoi j'ai écrit
LES DISPARUS DE L'ARDÈCHE

Un lieu, une amitié, un divorce :

J’aime l’Ardèche et j’adore situer les enquêtes d’Hervé Poitevin sur des territoires que j’apprécie et décris en détail. Ce roman conduit le lecteur à de longues promenades tant au nord des gorges célèbres, sur le massif du Coiron vers Aubenas, que sur leurs flancs boisés de chênes-lièges du côté de Saint-Martin d’Ardèche au sud.

 

J’ai un ami portugais, un collègue de l’Université de Porto dont les grands-parents avaient quitté leur pays qui souffrait de la dictature de Salazar. Le grand-père avait travaillé pour récolter les fruits de la vallée du Rhône. La grand-mère était devenue la bonne à tout faire d’une riche famille ardéchoise. Ils avaient souffert de l’exploitation dont ils avaient été l’objet ainsi que de mauvais traitements. J’en ai repris l’idée en la transformant. J’ai imaginé que leurs bourreaux avaient été jusqu’au meurtre. L’Ardèche recèle tellement de grottes connues ou inconnues que d’y faire retrouver des cadavres est venu facilement sous ma plume !

 

Mon héros, le commandant Hervé Poitevin qui, quelques enquêtes plus tard, deviendra commissaire, n’a pas un moral au beau fixe, obligé de rouvrir une ancienne enquête bâclée d’une part mais surtout parce qu’il vient de divorcer ! Je venais de connaître la même situation quelques années plus tôt ! Comme quoi il est difficile à un auteur de ne faire dire à ses personnages des choses à son propre sujet !

 

 

De « Retour de Flammes » à « Les disparus de l’Ardèche » :

Ce roman provient du premier manuscrit que j’ai commis. Je l’avais adressé à diverses maisons d’édition et ai fait confiance à la première réponse favorable. Quand on commence dans l’écriture on est très fier d’une telle proposition et on est peu regardant sur les conditions offertes ! Le roman sera ainsi publié sous le titre « Retour de flammes » par un éditeur situé, je l’ai appris tardivement à mes dépens, en Allemagne où il n’y a pas de prix fixe des livres. Ce fut un fiasco total, la déroute. Le prix proposé était exorbitant !

J’ai dû attendre plusieurs années sans aucune vente afin de reprendre la propriété intellectuelle de mon œuvre. Je l’ai remanié, j’en ai changé de titre sur proposition de mon éditeur tourangeau et voilà pourquoi « Les disparus de l’Ardèche » est paru si tardivement alors qu’il s’agit de la première enquête d’Hervé Poitevin !

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